La garde robe du BDSM

La soumise

Elle ne doit jamais, au grand jamais, porter de pantalon. Quelques maîtres insistent pour que leur soumise arrive chez eux nue sous un manteau avec de jolis escarpins aux pieds. le cou orné d’un collier, ta poitrine de pinces à seins. Prérogative féminine très enviée par le soumis qui met volontiers une paire de bas si une amie le lui propose, la soumise jouit cependant d’un choix vestimentaire sans fin.

BDSM

Dans le registre des tenues sexy à adopter, voici quelques recommandations de base.

  • Sa robe ou sa jupe se soulèvera facilement.
  • Le soutien-gorge ou le corset exhaussera ses seins de sorte à les présenter comme deux fruits.
  • Sa culotte sera ajourée, fendue en son milieu, ou encore réduite à sa plus simple expression, le string. À moins qu’elle n’en porte pas !
  • Harnais, guêpière, ceinture, tout ce qui comprime

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Le soumis

Il est moins gâté que la soumise en matière de  garde-robe. Dans les boites fétichistes héteros. Il arbore parfois le harnais de cuir et le string. Toutes ces lanières révèlent la forme de ses organes génitaux, alors que cette partie de son anatomie n’intéresse pas beaucoup les dominatrices. Posez-vous la question : ai-je un physique appétissant ? Un M exhibitionniste qui a de belles jambes préférera un short ! Pour les débutants à petit budget, le string sous le tablier

de soubrette permet de montrer ses jambes et ses fesses en cachant les organes génitaux, et d’annoncer sa soumission. Astuce : porter des escarpins et des bas noirs, sans oublier les bas-résille coupés au bout et transformés en gants.

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